Eastern Conference Semifinals 1997 - NY @ Miami - Game 7


Eastern Conference semifinals 1997 / Game 7 / NY @ Miami 90-101

boxscore
http://www.basketball-reference.com/boxscores/199705180MIA.html

Cinq Knicks
: Chris Childs - Allan Houston - John Wallace - Charles Oakley - Patrick Ewing
Cinq Heat : Tim Hardaway - Voshon Lenard - Dan Majerle - Jamal Mashburn - Alonzo Mourning

Le Heat poste le meilleur record de l’histoire de la franchise avec 61v/21d. Leur saison est couronné par le titre de l’Atlantic Division. Tim Hardaway finit 4e du classement MVP et Austin termine Most Improved Player faisant oublié la blessure de Mourning. Tout comme Lenard qui dégoupille bien à trois points. PJ Brown s’est aussi rajouté au roster comme Jamal Mashburn arrivé en cours de route. Une saison qui leur permettra d’améliorer leur précédent bilan de 19 victoires (42-40 avec un sweep au premier tour infligé par les Bulls) !

Les Knicks terminent à la seconde place de la division Atlantic (57v/25d) et Starks a été élu meilleur sixième homme. Bref deux franchises avec de heureuses récompenses individuelles ayant réalisé une belle saison régulière.

Le Heat a bataillé ferme contre le Magic d’un Afernee Hardaway chaud bouillant tandis que les Knicks ont sweepé les Hornets au premier tour.


Le match 7 en 97 est l’apothéose de la première série de PO de la rivalité Knicks/Heat qui se prolongera les saisons suivantes. Une série qui a été émaillée d’une “baston” (pas vraiment mais bon…) durant le match 5… Les Knicks menaient 3-1 avant cet incident.

Parce que l’on doit avoir neuf joueurs sur le banc, tous les Knicks concernés par la baston (m’enfin certains ont juste quitté le banc… un peu comme Diaw et Stoudemire) ne peuvent être suspendus au même moment. La NBA interprète la règle au pied de la lettre en suspendant tous les joueurs impliqués et décidera de les suspendre par ordre alphabétique excepté Ward qui lui était dans l’oeil du cyclone de la baston. Ewing, Houston and Ward sont suspendus lors du Game 6 tandis que Johnson and Starks l’étaient pour le game 7. Quant au Heat, il s’en sort plutôt bien dans l’histoire avec la seule suspension de P.J Brown pour deux matchs (game 6 & 7). Soit sa saison se termine si Miami est éliminée ou alors finale de conf’ à l’horizon.

Pour John Starks, c’est tout vu, celui qui tire les ficelles de ce théâtre est Pat Riley : “I know Coach. He was our coach for four years. I know exactly what he was telling these guys …”
Riley l’a coché durant quatre saisons, il doit bien se douter du genre de discours que Riley encourage… Bon tout ça, j’en sais rien mais j’adore toutes ces histoires . Ca donne de l’eau au moulin quoi…

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Alors ça donne quoi ce match ? (Grandma Johnson et Starks absents donc)

Le première séquence de jeu verra un alley oop d’Oakley pour Ewing ! Puis pour suivre, ça sera de la confrontation Ewing/Mourning… On nourrit le big man de chaque équipe et il se démerde avec ses grosses paluches^^. Ca, j’aime ça ! Ca donne de beaux duels de feintes et de roublardises.

Patrick Ewing, au moindre mouvement, il ruisselle de sueur, c’est euphorique… Pour un peu et pour un mec comme moi qui ne fais jamais de sport, je sue avec lui ^^ ! C’est gratifiant tout ca^^. Sans bouger ses fesses, Ewing nous fait faire du sport au haut niveau par procuration. Quel joueur, quand il dunke la balle t’as l’impression qu’il fait péter le bouchon de champagne… Paf ! Et puis son shoot, c’est d’une beauté pour un mec de sa taille.

49- 32 Heat mi-temps. Un écart qui restera en l’état alors que les Knicks reviennent à -8 (Zo absent, il se prend sa troisième et quatrième fautes très vite au retour des vestiaires bêtement) à la fin du troisième quart temps parce que…

Tim Hardaway a porté son équipe. Il finit à 12/20 dont 6/10 à trois points pour 38 points qui reste son record en playoffs. Sa réussite au shoot est précieuse vu comment ses camarades se trouent (Lenard et Majerle surtout). En dégainant dès qu’il a remonté la balle, en fade away… Il a aussi été présent à la création comme en défense. Il m’a fait penser à un Baron Davis plus musclé avec la même agressivité/explosivité vers le panier.

Zo impec’ (excepté son blème de faute donc) qui a même régalé avec un trois points ! C’était pas celui dramatique de Duncan dans la série contre les Suns 2008 puisque le shoot arrive en milieu de second quart temps mais bon… wouah ! Dans la foulée, il shootera de nouveau à trois points^^ chaud le zo. C’est bizarre moi qui croyait qu’il n’avait aucune aptitude à trois points… Sur basketball reference, on peut voir des chiffres plutôt pas mal pour 94/95 et 95/96 en comparaison de toutes ses autres saisons. En plus, avec un pourcentage respectable.

Avec tout le drama qui entoure la rivalité knicks/heat, c’est marrant mais jusqu’au bout, les Knicks ne veulent rien lâcher alors que c’est kaputt^^. Jusqu’au bout, ils font faute sur faute (surtout Oakley d’ailleurs). Un : ça retarde l’inévitable et Deux : ça refroidit la foule surtout^^. Dès qu’elle croit pouvoir exploser de joie, Paf! on envoie le Heat aux lancers. Jusqu’au bout les mecs, jusqu’au bout on leur fera pas de cadeaux. Bien joué NY^^.

Et avec cette série perdue, les Knicks deviennent l’une des rares équipes à avoir gâché un 3-1 en po. Avec les circonstances atténuantes des suspensions…

Il me reste sur K7 un Pacers - Knicks au Madison game 1 des demi-finales East…

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